Le 21 janvier 2026, le Haut Conseil à l’Égalité publie son baromètre annuel sur le sexisme en France. Le titre : La menace masculiniste. Le constat principal — celui que la presse va relayer pendant deux semaines — tient en un chiffre : 12,5 millions de Français adhèrent au sexisme paternaliste. Soit, dans la grille du HCE, près d’un quart de la population âgée de quinze ans et plus.

Sur les 12,5 millions, 7,5 millions sont des hommes. Et 5 millions sont des femmes.

Ce dernier chiffre n’a pas été repris dans le communiqué de presse du ministère. Il est pourtant central. Parce qu’il rend la thèse officielle plus difficile à tenir : si cinq millions de femmes adhèrent au système qu’on dit les opprimer, deux options s’ouvrent. Soit ce système n’est pas une oppression. Soit ces femmes ne savent pas ce qu’elles veulent. Le HCE choisit la seconde lecture. C’est un choix méthodologique, pas un fait.

Cet article ne défend pas le paternalisme. Il regarde, données en main, ce que les institutions diagnostiquent comme un sexisme et ce que la majorité statistique des Français — femmes incluses — déclare et fait au quotidien. L’écart entre les deux est ce qui mérite d’être compté, dans le prolongement de ce que disent vraiment les chiffres du féminisme.

12,5 M
Français adhérant au sexisme paternaliste (HCE 2026)
75%
Estiment que les femmes doivent être protégées par les hommes
19 pays
Étude Glick & Fiske 2000 : adhésion paternaliste massive partout
5,0 M
Femmes adhérant au système qu’on dit les opprimer
📊 HCE 2026 · Glick & Fiske 1996 · IFOP · INSEE · Dardenne 2007 I — Le cadre théorique

Ce que Glick et Fiske ont démontré en 1996

Avant 1996, les outils de mesure du sexisme étaient à peu près tous orientés vers le sexisme hostile : “les femmes sont moins compétentes”, “les femmes exagèrent les inégalités”, “les féministes sont en colère parce qu’elles n’ont pas trouvé d’homme”. Ces énoncés sont aujourd’hui rejetés par la majorité des sociétés occidentales, et leur recul a fait dire pendant deux décennies que “le sexisme reculait”.

Peter Glick (Lawrence University) et Susan Fiske (Princeton) ont fait remarquer que cette mesure était partielle. Dans leur article fondateur paru dans le Journal of Personality and Social Psychology en 1996, ils proposent l’Ambivalent Sexism Inventory (ASI), qui mesure deux dimensions :

Leur démonstration est mesurée : les deux dimensions corrèlent positivement entre individus (qui adhère à l’une adhère plus souvent à l’autre), mais corrèlent positivement aussi à l’échelle des sociétés : les pays où le sexisme bienveillant est le plus accepté sont aussi ceux où le sexisme hostile est le plus accepté. Le paternalisme n’est pas l’antidote au sexisme. Il en est la version socialement présentable.

Ambivalent Sexism Inventory — la grille

Le sexisme bienveillant repose sur trois piliers : paternalisme protecteur (les femmes ont besoin qu’on les protège), différenciation de genre complémentaire (elles ont des qualités que les hommes n’ont pas), et intimité hétérosexuelle (un homme n’est complet qu’avec elles). Ce sont précisément les énoncés qui passent inaperçus parce qu’ils ressemblent à des compliments. C’est cela qui en fait un outil de maintien si efficace.

II — Le diagnostic HCE 2026

Ce que l’Ambivalent Sexism Inventory mesure en France

Le baromètre 2026 du HCE repose sur une enquête menée par Toluna Harris Interactive auprès de 3 061 personnes représentatives de la population française, âgées de quinze ans et plus. Pour la première fois, le questionnaire intègre systématiquement l’Inventaire de sexisme ambivalent de Glick et Fiske dans sa version validée pour le français. Voici, sans filtre, les items qui composent l’adhésion au sexisme paternaliste :

Items du sexisme paternaliste — Adhésion population française

Les femmes doivent être protégées et aimées par les hommes
75%
Les hommes doivent assurer la responsabilité financière de la famille
78%
Il est normal que les femmes interrompent plus longtemps leur activité après une naissance
68%
Les femmes sont naturellement plus douces que les hommes
62%
Tout homme devrait avoir une femme qu’il adore
62%
Les hommes sont incomplets sans les femmes
51%

Source : Rapport HCE 2026 sur l’état du sexisme en France, baromètre Toluna Harris Interactive, novembre 2025, n=3 061.

Tu remarqueras un détail. Le communiqué de presse du ministère de l’Égalité, signé Aurore Bergé, donne le chiffre de 68% pour la responsabilité financière des hommes. Le rapport intégral du HCE, lui, écrit noir sur blanc 78%. Dix points d’écart entre la communication politique et le document technique. Le rapport reste la source primaire — c’est lui qui fait foi.

Pris séparément, chacun de ces items semble inoffensif. Pris ensemble, ils dessinent un cadre où la femme est une fonction (douceur, maternité, élégance) et l’homme un dispositif (protection, ressources, charge). Ce cadre, sept Français sur dix le valident à divers degrés. C’est la majorité. Pas une frange. Pas une réaction. Le centre démographique du pays.

III — La décomposition

5 millions de femmes adhèrent au système qu’on dit les opprimer

Le HCE, à son crédit, ne masque pas la donnée gênante. À la page 15 du rapport intégral, on lit : « Avec 7,5 millions d’hommes et 5,0 millions de femmes concernés, son ampleur révèle une acceptation sociale plus large. »

La décomposition par sexe : 27% des hommes adhèrent au sexisme paternaliste contre 18% des femmes. L’écart est de neuf points. Il existe. Il n’est pas négligeable. Mais il ne permet pas de dire que le paternalisme est imposé par une moitié à l’autre. Il dit qu’environ une femme française sur cinq souscrit explicitement à un cadre que l’institution qualifie de sexiste.

27%
Hommes adhérant au paternalisme
18%
Femmes adhérant au paternalisme
7,5 M
Hommes concernés
5,0 M
Femmes concernées

Plus dérangeant encore pour la lecture militante : le rapport reconnaît qu’« cette tendance s’inverse dans certaines catégories socioprofessionnelles, comme parmi les inactives et les employées, où les femmes sont proportionnellement plus nombreuses à y souscrire ». Autrement dit, là où les contraintes matérielles sont les plus fortes — précarité, faibles revenus, charges parentales — ce sont les femmes elles-mêmes qui plébiscitent le plus le modèle protecteur. Le HCE lit cela comme une preuve d’aliénation. Les concernées, elles, n’ont pas été interrogées sur le terme.

Cette adhésion massive n’a rien d’irrationnel. Glick & Fiske et leurs équipes l’ont documenté en 2000 sur 15 000 personnes dans 19 pays : dans les sociétés où l’inégalité de genre est forte, les femmes adhèrent souvent davantage au sexisme bienveillant que les hommes. La raison : refuser le paternalisme revient à perdre la valorisation sans gagner l’autonomie. Le pacte paternaliste est un pacte rationnel dans des contextes où l’alternative — l’autonomie complète — n’est pas socialement praticable.

IV — L’agi

Le déclaratif rejoint le comportement quotidien

Si le baromètre HCE ne mesurait que des opinions, on pourrait l’écarter comme un effet de questionnaire. Le problème est que les comportements convergent. L’IFOP a publié en 2023 une enquête pour Zenchef, conduite auprès de 1 525 Français, sur la sortie au restaurant en couple. Les chiffres :

L’écart de 13 points entre les sexes sur le premier item est notable. Mais 59% des femmes interrogées valident encore une asymétrie financière au bénéfice de leur partenaire masculin. Soit deux fois la proportion de femmes formellement classées « paternalistes » par le HCE.

Sur la question de l’addition, 59% des femmes adhèrent à une norme que l’institution range parmi les sexismes. Ce ne sont pas trois pour cent. Ce sont six femmes sur dix.

L’INSEE complète le tableau côté carrières. Dans France, portrait social édition 2023, l’institut chiffre que 42% des femmes en couple occupent une position sociale inférieure à celle de leur conjoint, contre 20% des hommes. Sur cent couples français, soixante-deux adoptent un schéma social asymétrique en faveur de l’homme. Le taux d’homogamie atteint 38%. L’hypergamie sociale, mécanique encore dominante, est plus de deux fois plus fréquente que l’hypogamie. Et ce, malgré le fait que les femmes sont aujourd’hui plus diplômées que les hommes dans toutes les cohortes nées après 1970 (INSEE-INED, Bouchet-Valat 2015). Quand l’arithmétique du diplôme bascule, la majorité des couples préserve quand même la hiérarchie sociale en faveur de l’homme.

V — L’effet Dardenne

Pourquoi le compliment cogne plus fort que l’insulte

Le sexisme hostile est dénonçable. Quand un manager dit “je préfère ne pas embaucher de femmes en âge d’avoir des enfants”, il y a un Code du travail, des prudhommes, une jurisprudence. Quand le même manager dit “vous êtes tellement formidable avec les enfants, ce serait dommage de vous infliger ce poste à responsabilités qui demande des heures impossibles, je vous épargne”, la même décision est prise mais la flèche est dorée.

La psychologue belge Benoît Dardenne (Université de Liège) a publié en 2007 dans le Journal of Personality and Social Psychology une série d’études devenues classiques. Le protocole : exposer des étudiantes à un discours managérial soit hostile, soit paternaliste, juste avant une tâche cognitive standardisée. Le résultat : les étudiantes du groupe paternaliste obtiennent des scores significativement inférieurs à celles du groupe hostile. La raison documentée : le paternalisme crée un doute interne (“est-ce qu’il pense vraiment ça parce que je suis incapable ?”) qui mobilise des ressources cognitives. L’hostilité, plus claire, déclenche une réaction de défense qui paradoxalement protège la performance. L’éloge enferme là où l’insulte mobilise.

Comment le compliment cogne plus fort que l’insulte

Sexisme hostile
Dénonçable, mobilisable, protégé par le droit
Sexisme paternaliste
Indénonçable car gentil, intériorisé comme valorisant
Effet net documenté
Performance cognitive plus dégradée par l’éloge que par l’insulte (Dardenne 2007)

Source : Dardenne B., Dumont M., Bollier T., 2007, “Insidious Dangers of Benevolent Sexism”, JPSP.

Sur le terrain, cela se traduit en mécanique de carrière mesurable :

VI — L’argument

La fausse conscience comme verrou épistémologique

Face à ces données, le HCE doit expliquer pourquoi la majorité de la population, hommes et femmes confondus, déclare et reproduit ce qu’il qualifie de sexisme. Sa réponse occupe deux pages du rapport. Citation littérale : « certaines femmes intériorisent ainsi, parfois inconsciemment, des schémas qui légitiment des inégalités ou valorisent des modèles traditionnels de féminité ». Et plus loin : « les contraintes matérielles et les processus de socialisation peuvent conduire certaines femmes à intérioriser des modèles qui, en apparence, les valorisent, mais qui, en réalité, limitent leur autonomie ».

C’est l’argument classique de la fausse conscience, hérité du marxisme et appliqué au genre. Le sociologue français Raymond Boudon en a fait, dès les années 1980, une critique méthodologique restée valide. Le problème logique : si l’adhésion au système prouve l’aliénation, et si le rejet du système prouve l’éveil, alors aucune donnée empirique ne peut contredire la thèse. Elle est irréfutable par construction — le même verrou que celui mobilisé pour la mesure de la victimisation déclarative.

Fausse conscience — définition opérationnelle

Concept selon lequel les membres d’un groupe dominé peuvent adhérer à des représentations qui justifient leur propre domination, sans en avoir conscience. Critiqué pour son caractère non-falsifiable : par construction, toute adhésion est lue comme symptôme, tout refus comme prise de conscience. La position du chercheur devient alors structurellement supérieure à celle de l’enquêté.

Karl Popper appellerait cela un système clos. Une thèse qui ne peut être prouvée fausse n’est pas une thèse scientifique. Elle est une grille de lecture morale. Le HCE est dans son droit de la mobiliser. Mais il faut la nommer pour ce qu’elle est : un cadre normatif, pas un constat neutre.

Une seconde fragilité : si l’on accepte le principe de fausse conscience pour les femmes paternalistes, pourquoi ne pas l’appliquer aux femmes féministes ? Pourquoi leur adhésion serait-elle, à elle, le signe d’une lucidité retrouvée plutôt que d’une autre socialisation ? Le rapport ne pose pas la question. C’est sa limite épistémologique.

VII — Le retour du masculin protecteur

Quand le paternalisme se réinvente plus jeune que prévu

La surprise du baromètre HCE — confirmée et amplifiée d’année en année — est que les items paternalistes progressent chez les hommes de 25 à 34 ans. Le récit linéaire d’un sexisme qui recule génération après génération s’effondre. Sylvie Pierre-Brossolette, présidente du HCE, a résumé en une phrase : « Le sexisme persiste, et chez les jeunes hommes il s’aggrave ». Les jeunes hommes français adhèrent plus que leurs aînés à “un vrai homme protège”, “il est normal qu’il dirige le couple financièrement”, “les femmes préfèrent un homme dominant”.

Trois lectures coexistent dans la littérature :

Ces trois lectures ne s’excluent pas. Elles décrivent un même phénomène depuis trois angles. Le résultat net est connu : le sexisme paternaliste n’est pas un résidu de l’ancien monde en voie d’extinction. C’est un dispositif vivant qui se reconfigure à chaque génération.

VIII — Le mating gap

Ce que la convergence des chiffres dessine vraiment

Mets bout à bout les données disponibles. Le portrait n’est pas celui d’un sexisme imposé d’en haut par un système masculin réticent au changement. Il est celui d’un système largement consenti, choisi, et reproduit par les deux sexes — avec un biais d’intensité plus marqué chez les hommes, oui, mais sans rupture catégorielle.

Convergence statistique du paternalisme — France 2023-2026

Population française adhérant au sexisme paternaliste (HCE 2026)
23%
“Les femmes doivent être protégées et aimées par les hommes” (HCE)
75%
“L’homme doit payer le premier rendez-vous” (IFOP)
65%
Hommes payant effectivement l’intégralité du 1er dîner (IFOP)
72%
Femmes en hypergamie sociale (INSEE)
42%
Hommes en hypergamie sociale (INSEE)
20%

Sources : HCE 2026 (n=3 061) ; IFOP-Zenchef 2023 (n=1 525) ; INSEE, France portrait social 2023 ; INED-INSEE Bouchet-Valat 2015.

Trois chiffres résument l’arithmétique. Sur cent Français, vingt-trois sont formellement paternalistes selon le HCE. Mais soixante-cinq estiment que l’homme doit payer. Et soixante-deux pour cent des couples adoptent l’asymétrie sociale en faveur de l’homme. Il existe un noyau dur d’opinion paternaliste. Il existe une couche externe, plus large, de pratiques alignées sur le même modèle. Et elle ne se réduit ni au déclaratif des hommes ni à l’aliénation supposée des femmes face aux attentes économiques croisées.

Le rapport HCE, dans une note souvent passée inaperçue, le concède implicitement : il observe que « ces attentes genrées semblent non seulement persister, mais également s’accentuer par rapport aux données antérieures ». Page 26, en bas. La tendance n’est pas au déclin du paternalisme. Elle est au renforcement.

IX — Verdict

Compter, ne pas juger

Trois faits, sortis du même rapport et des mêmes bases statistiques publiques :

Premier fait. Douze millions et demi de Français, dont cinq millions de femmes, adhèrent à un cadre relationnel asymétrique que les institutions qualifient de sexisme paternaliste. Source : HCE, baromètre 2026 ; cadre conceptuel Glick & Fiske 1996.

Deuxième fait. Les comportements observables — qui paie, qui interrompt sa carrière, qui occupe la position sociale supérieure — confirment ce que les opinions déclarent. Sources : IFOP 2023, INSEE 2023, INED 1999-2015. Et les effets cognitifs documentés (Dardenne 2007) prouvent que ces préférences ne sont pas neutres en conséquences.

Troisième fait. Pour expliquer la part des femmes adhérant à ce système, le rapport doit invoquer la fausse conscience. Cette manœuvre rend la thèse logiquement irréfutable. Elle n’est plus, dès lors, une description ; elle est une prescription.

Ce que les institutions appellent sexisme paternaliste est ce que la majorité des Français choisit, déclare et reproduit. Le qualifier d’imposition exige d’invoquer la fausse conscience, c’est-à-dire de soustraire les concernées au verdict de leurs propres choix. Le sexisme hostile recule. Le paternaliste persiste — parce qu’il ressemble à un compliment, et parce qu’une partie de celles qu’il enferme y trouvent un statut que rien d’autre ne leur restitue.

Tu peux trouver cette préférence majoritaire désirable. Tu peux la trouver regrettable. Aucune des deux positions ne change la donnée. Douze millions et demi, sur l’échantillon HCE redressé. Soixante-cinq sur cent, sur l’échantillon IFOP. Quarante-deux sur cent, sur l’échantillon INSEE. Et, dix-neuf pays sur dix-neuf, dans l’étude inter-culturelle de Glick & Fiske.

Le reste, comme toujours, est affaire d’arithmétique.


Sources principales :

[1] Glick P., Fiske S. T., 1996, The Ambivalent Sexism Inventory: Differentiating Hostile and Benevolent Sexism, Journal of Personality and Social Psychology, vol. 70, n° 3, p. 491-512.

[2] Glick P., Fiske S. T. et al., 2000, Beyond Prejudice as Simple Antipathy: Hostile and Benevolent Sexism Across Cultures, JPSP, vol. 79, n° 5 (étude inter-pays sur 19 nations, 15 000 personnes).

[3] Haut Conseil à l’Égalité entre les Femmes et les Hommes, Rapport annuel 2026 sur l’état du sexisme en France — La menace masculiniste, janvier 2026, n=3 061 (Toluna Harris Interactive).

[4] Dardenne B., Dumont M., Bollier T., 2007, Insidious Dangers of Benevolent Sexism: Consequences for Women’s Performance, Journal of Personality and Social Psychology, vol. 93, n° 5.

[5] IFOP pour Zenchef, Resto en couple — Le Faiminisme passe-t-il à table ?, mai 2023, n=1 525.

[6] INSEE, France, portrait social, édition 2023, fiche couples et homogamie. Enquête Emploi du temps, dernière vague — répartition du travail domestique 64 % femmes / 36 % hommes en couple avec enfants.

[7] Milan Bouchet-Valat, Plus diplômées, moins célibataires : l’inversion de l’hypergamie féminine au fil des cohortes en France, Population, INED-INSEE, 2015.

[8] APEC, Premier emploi des jeunes diplômés, édition 2023 — écart de demande salariale initiale femmes-hommes.

[9] DARES, enquêtes Conditions de travail, anticipation maternité-poste chez les jeunes femmes diplômées.

[10] Pierre-Brossolette S., introduction des rapports HCE successifs (constat de progression du sexisme chez les jeunes hommes).