Ce que les études de jumeaux révélent

Les recherches les plus solides passent par l’étude de jumeaux vrais (monozygotes, 100% de gnes partags) et faux (dizygotes, 50%). La méthode est simple : si l’intelligence est purement environnementale, des jumeaux identiques élevés séparment devraient avoir des QI très différents. Ce n’est pas ce qu’on observe.

0,76
Corrlation de QI chez des jumeaux identiques élevés dans des familles DIFFRENTES (Bouchard et al., 1990 Minnesota Twin Study)
Deux enfants adopts dans la même famille depuis la naissance ? corrélation proche de 0 l’ge adulte.
~50%
D’héritabilité du QI chez l’enfant (consensus scientifique)
7080%
D’héritabilité du QI l’ge adulte augmente avec l’ge
52
Experts en psychologie cognitive ayant cosignà la manifeste WSJ 1994
0
Corrlation de QI entre enfants adopts dans le même foyer, l’ge adulte
📚 Bouchard et al. 1990 Plomin & von Stumm, Nature Reviews Genetics 2018 Hill et al., U-Edinburgh 2018

Le consensus scientifique : 50 80%

Le consensus dans la littérature comité de lecture pas dans les médias, mais dans les revues scientifique établit une héritabilité du QI d’environ 50% chez l’enfant, montant 70-80% l’ge adulte. Plus un individu vieillit et s’éloigne de son environnement familial, plus la génétique explique son niveau cognitif.

Ce fait est suffisammenttabli pour que 52 experts en psychologie cognitive dont beaucouptaient personnellement opposs aux conclusions politiques qu’on pourrait en tirer aient cosigné un manifeste public dans le Wall Street Journal en décembre 1994 pour le confirmer.

Le foyer partagn’a pratiquement aucun effet sur l’intelligence adulte finale. Deux enfants adopts élevés ensemble depuis la naissance ont une corrélation de QI proche de zéro une fois adultes. Ce résultat, rpliqudans de nombreux pays, est l’un des plus robustes de la psychologie différentielle.

Ce quea veut dire et ce quea ne veut pas dire

Ce quea ne veut pas dire : que tout est jouà la naissance. L’environnement joue un rôle réel. La malnutrition, la violence, l’absence de stimulation peuvent fortement dprimer les capacités biologiquement possibles. Des interventions précoces sur les enfants les plus défavorisés montrent des effets mesurables.

Ce quea veut dire : que le mythe d’une plasticitinfinie “travaille assez fort et tu peux devenir n’importe quoi” est scientifiquement inexact. Et que des politiquesducatives bties sur ce mythe échouent structurellement, comme le montrent les données PISA depuis des décennies.

La question n’est pas de savoir si la génétique compte. Elle compte. La question est : qu’est-ce qu’une sociétéjuste fait de cette réalit? C’est une question politique pas scientifique.

Sources :

[1] Bouchard et al. (1990) Minnesota Twin Study. Science, 250(4978), 223-228.

[2] Plomin & von Stumm (2018) The new genetics of intelligence. Nature Reviews Genetics, 19, 148-159.

[3] Hill et al. (2018) Genomic analysis of family data reveals additional genetic effects on intelligence. Molecular Psychiatry. University of Edinburgh.

[4] Mainstream Science on Intelligence Manifeste de 52 experts. Wall Street Journal, 13 décembre 1994.